Castaneda

Carlos Castaneda

Castaneda est un anthropologue d’origine péruvienne connu pour ses ouvrages relatant l’enseignement qu’il reçut d’un chaman nommé Don Juan Matus. Salué par le monde universitaire au début de ses publications, le doute d’installa et ses livres furent considéré comme relevant de la fiction.

Qu’en penser ? n’avons nous jamais lu des romans inspirants qui nous font reconsidérer la vie ?

Castaneda à un indéniable talent de conteur, il ne serait pas impossible que ses histoires soient un mélange de faux et de vrai. Comme l’enseignement de Don Juan, son benefactor, recommande de « brouiller les pistes » ce n’est pas étonnant.

Au final : si ses livre sont de pure fiction, c’est un prodige de créativité, sinon le monde que nous habitons est vraiment extraordinaire.

Bibliographie

Les livres en format poche (Folio) sur Amazon classés par date de parution (il est préférable de ne pas les lire dans le désordre).

L’herbe du diable et la petite fumée (The teachings of Don Juan : A Yaqui Way of Knowledge)
4eme de couverture : Arizona, 1961. Alors qu’il est étudiant en anthropologie de l’université de Los Angeles, Carlos Castaneda rencontre don Juan Matus, un indien Yaqui de la province de Sonora. L’homme de savoir, étrange sorcier, l’initie au chamanisme en lui dévoilant l’envers du monde et la manière d’apprivoiser la racine Datura Inoxia : l’herbe du diable. (The teachings of Don Juan : A Yaqui Way of Knowledge)

1968.

Voir – Les Enseignements d’un sorcier yaqui  (A Separate Reality : further conversations with don Juan)

4eme de couverture : Un jeune ethnologue de l’Université de Californie décide de consacrer sa thèse aux plantes hallucinogènes du Mexique. Il rencontre un vieux sorcier Yaqui. C’est le début d’une longue initiation destinée à faire de l’apprenti un  » homme de connaissance « . Tournant résolument le dos à toutes les modes douteuses d’initiation ésotérique, cette extraordinaire expérience est le récit d’un dur combat pour désapprendre quelques millénaires de  » sagesse  » occidentale.
1971.

 

Le Voyage à Ixtlan: Les leçons de don Juan (Journey to Ixtlan : The Lessons of Don Juan)
4eme de couverture :  » En toi rien n’a vraiment changé.  » Ainsi se terminait le précédent livre de Carlos Castaneda, voir (Les enseignements d’un sorcier yaqui). C’est le même sorcier indien, dont Juan Matus, qui constitue la figure centrale du Voyage à Ixtlan. Deux conceptions du monde s’affrontent ici. Elles ont pour enjeu la conscience de l’auteur qui se voit soumis à un déconditionnement intensif, auquel il se prête avec curiosité, tout en s’efforçant de comprendre ce qui lui arrive. Ainsi s’opère une initiation déroutante à la faveur de laquelle l’Occidental pénètre toujours plus profondément dans le monde mental de son guide. Initiation qui ne va pas sans rebellion, scepticisme, et repentirs, sans parler des terribles angoisses qu’elle impose au néophyte. Initiation qui se poursuivra pendant dix ans et prendra fin sur une illumination qui forme la dernière partie du livre. 1972.

Histoires de pouvoir (Tales of Power)

4eme de couverture : Sur une place publique de la ville de Mexico, un homme agonise sous les yeux de Castaneda et de don Juan ; sur une autre place, le présage attendu par le disciple se présente sous les traits d’une belle jeune femme, à la tombée de la nuit. Parcs urbains encombrés de passants et de badauds, marché, restaurant, compagnie d’aviation, tels sont les cadres choisis par le  » maître « , habillé en citadin, pour libérer progressivement son disciple des contraintes de la raison et pour lui faire assumer pleinement sa condition de  » guerrier « . Confronté à des expériences inexplicables mais convaincantes, Castaneda franchit les étapes qui séparent le  » guerrier  » de  » l’homme de connaissance « . A la fin du récit, quand don Juan dévoile l’explication des sorciers, en analysant les principales expériences que l’auteur avait vécues dans les précédents ouvrages ; l’apprenti deviendra sorcier lui-même, dans un dénouement terrifiant et surprenant. Castaneda déploie les ailes de sa perception et franchit les portes de l’inconnu, pour lequel il n’y a plus d’explication. Car malgré tous les éclaircissements, les actions merveilleuses des sorciers ne seront pour le lecteur que des histoires, des  » histoires de pouvoir « . 1974.

Le second anneau de pouvoir (The Second Ring of Power)

4eme de couverture : C’est dans cet autre monde que nous conduit maintenant Carlos, l’apprenti abandonné à lui-même après le départ définitif de son maître don Juan et de son benefactor don Genaro. Dans un décor de collines rongées par l’érosion, de canons isolés et de maisons à la géographie étrange, Carlos le guerrier va livrer son premier combat de sorcier en pleine possession de ses moyens. Mais qui affronte-t-il ? Doña Soledad, la sorcière pareille à lui mais dont le regard a été tourné dans une autre direction ? Les trois hermanitas, disciples de don Juan comme lui ? L’extraordinaire Gorda, guerrière impeccable, déjà dépourvue de sa forme humaine ? Ou bien les quatre alliés, ces mystérieuses entités que jusque-là don Juan et don Genaro détenaient dans leurs gourdes invisibles ? Tout cela n’est-il qu’une vaste épreuve initiatique préparée de longue main par don Juan lui-même et dont il n’y aurait pour Carlos que deux issues possibles : la victoire ou la mort ? Ou bien s’agit-il d’un gigantesque combat livré à l’intérieur du moi par les diverses tendances contradictoires de l’être, dont la conjonction finale constiuerait l’unité de la personne ?Cette nouvelle étape du voyage vers l’impeccabilité constitue, dans le Cycle de don Juan, une mutation capitale. Jamais Castaneda n’était allé aussi loin. 1977.

Le Don de l’Aigle (The Eagle’s Gift)
4eme de couverture : Depuis le jour où l’étudiant en ethnologie Castaneda a rencontré pour la première fois le maître Juan Matus, le chemin parcouru a été très long à la fois dans l’espace, dans le temps et par-delà l’espace et le temps. De ce voyage vers la tierce attention, nous ne possédions jusqu’ici que des jalons épars – les ouvrages où Castaneda retraçait les expériences vécues par le disciple, telles que celui-ci les avait ressenties dans l’instant. Avec Le don de l’Aigle, l’apprenti passé maître a enfin la possibilité de jeter sur l’ensemble de son cheminement un regard qui intègre contradictions apparentes et incertitudes.Don Juan n’apparaît plus soudain comme un maître exceptionnel isolé mais comme le maillon d’une longue chaîne, un Nagual parmi d’autres Naguals, choisi par son benefactor pour constituer un clan de guerriers, réceptacle d’une tradition ancienne, et chargé de transmettre à un autre Nagual la règle qui est une carte – le don de l’Aigle. Mais Carlos Castaneda sera-t-il digne des espoirs que don Juan plaçait en lui ? Parviendra-t-il, comme don Juan, à rassembler son clan de guerriers et à le conduire jusqu’au passage débouchant sur la liberté ?Ce sera en tout cas pour le nouveau Nagual l’occasion d’expliciter les techniques et les méthodes présentées dans les ouvrages précédents. À travers les thèmes constants réexposés sans relâche sous des images différentes, une partie de ce qui pouvait paraître obscur jusque-là s’éclaire soudain. Quelques fils divergents se croisent. Avec un don de rebondissement qui fait de lui un des grands auteurs épiques de notre temps, Carlos Castaneda a réussi à faire de ce Don de l’Aigle la clé de voûte de toute l’oeuvre. 1981.

Le feu du dedans (The Fire from Within)

4eme de couverture : Le feu du dedans n’est pas seulement la reprise et l’approfondissement des notions familières de  » voir  » et de l’  » aigle « , cette instance suprême introduite par Castaneda dans le don de l’Aigle et dont les émanations sont à la fois la source et l’aboutissement de la perception et de la conscience. L’architecture du mythe s’enrichit ici de nouveaux thèmes : l’  » impulsion de la terre « , le  » monde de l’homme « , la  » tanière de la perception « , le  » point d’assemblage « . Ce dévoilement progressif débouche sur la vision d’un univers remarquablement foisonnant et cohérent. L’évolution de la  » connaissance « , depuis l’époque des anciens voyants toltèques – prodigieusement doués mais victimes  » par fascination  » de leurs découvertes – jusqu’à celle des naguals du clan de don Juan, est exposée et commentée tout au long du livre dont elle constitue le contrepoint permanent. En sorte que Le feu du dedans prend souvent l’allure d’un traité du bien et du mal, de la sagesse et de la folie. 1984.

La Force du silence: Nouvelles leçons de don Juan (The Power of Silence : Further Lessons of Don Juan)
4eme de couverture : Malgré ses progrès sur le  » chemin du guerrier  » qui lui ont valu le titre prestigieux de  » nagual « , Castaneda reste un éternel disciple en face de don Juan qui, inlassablement, poursuit son enseignement et tente d’initier son élève à des concepts de plus en plus élaborés et concis à la fois. C’est dire la part de mystère qui reste attachée, pour l’apprenti, aux  » noyaux abstraits « , ces vérités qui ne passent pas par le truchement des mots et participent d’une  » connaissance silencieuse  » qui ne se laisse aborder que par intuition directe. Elles sont partie prenante de l' » esprit « , de l' » intention « , et ne se révèlent qu’au terme d’une ascèse parfaite. Tel est le prix à payer pour approcher l' » abstrait « , ce domaine mystérieux où le raisonnement doit le céder à la raison pure, et où le discours prend fin pour laisser place au silence de la  » véritable  » connaissance. 1987.

L’Art de rêver. Les Quatre Portes de la perception de l’univers (The Art of Dreaming)

4eme de couverture : Laissez-vous entraîner par Carlos Castañeda dans une aventure aussi merveilleuse que riche d’enseignements. Et entrez au cœur de la transmission chamanique des sorciers indiens du Mexique. Pour ces derniers, il existe d’autres mondes que le rêve peut nous aider à découvrir en dépassant nos illusions à propos de l’espace, du temps et du moi. Dans ce livre, devenu un classique, l’auteur nous offre un témoignage palpitant sur les ressources insoupçonnées de l’être humain, un guide pour une meilleure perception de l’univers… et de nous-même. 1997.

Passes magiques (Magical Passes : The Practical Wisdom of the Shamans of Ancient Mexico)

4eme de couverture :  Durant des milliers d’années, les chamans de l’ancien Mexique ont découvert, expérimenté et affiné des techniques pour se déplacer d’un monde à un autre et accéder à une liberté totale. Dans Passes magiques, un livre unique, Carlos Castaneda révèle cette connaissance secrète des sorciers toltèques en décrivant précisément les positions et les mouvements physiques qui permettent de réaliser des actes de magie pure. En assemblant et en redéployant l’énergie, la perception du monde change. Capable de voir et de  » rêver « , l’initié atteint des états de vigilance et de vitalité exceptionnelles, qui peuvent lui ouvrir les portes de l’univers. 1998.

La Roue du temps : Les chamans du Mexique ancien, leurs pensées sur la vie, la mort, l’univers
(The Wheel of Time)

Peu avant sa disparition en avril 1998, Carlos Castaneda a réalisé cette anthologie de citations tirées de ses huit premiers ouvrages, de L’Herbe du diable et la petite fumée (1968) à La Force du silence (1987), en passant par Voir, Voyage à Ixtlan, Histoires de pouvoir, Le Second Anneau de pouvoir, Le Don de l’Aigle et Le Feu du dedans. Chacune de ces sélections est suivie d’un commentaire inédit, qui fait de ce livre à la fois une synthèse et une initiation idéales à la pensée de son auteur. 1999.

Le voyage définitif (The Active Side of Infinity)

« En écrivant Le voyage définitif, j’ai suivi les instructions de don Juan qui voulait me voir constituer une sorte d’album, une collection de souvenirs mémorables. Selon lui, la connaissance chamanique avait pour dessein ultime de nous préparer à affronter le « voyage définitif », celui que doit faire chacun de nous au terme de sa vie. Ce que l’homme moderne, disait-il, désigne sous la vague expression de « vie après la mort » était pour ces chamans une existence concrète […]. » Dans cet ouvrage testament, Carlos Castaneda nous livre le poignant récit des événements marquants et personnels de sa vie et de son initiation chamanique. Avec une clarté remarquable, il explore toute la richesse et l’exigence des enseignements des sorciers toltèques pour comprendre les forces et les mondes invisibles. 2000.

Auteurs associés

Les portes du rêve
Auteur : Florinda Donner.

4eme de couverture : De la fin des années soixante au milieu des années soixante-dix, Florinda Donner fut, avec moi-même, disciple de don Juan Matus, un Indien yaqui maître en sorcellerie. Don Juan, s’appuyant sur l’exceptionnelle capacité de perception de Florinda Donner, lui prodigua un enseignement théorique et pratique très spécialisé dans un domaine de la sorcellerie gelé l’art de rêver . Les sorciers pensent que lorsqu’on sait bien fixer son attention sur des éléments de rêves normaux, les songes sont immédiatement transformés en rêves de sorciers , qui représentent une ouverture sur d’autres mondes réels, mais incompréhensibles à l’esprit rationnel de l’homme moderne. Pour don Juan, les rêves de sorciers sont plus réels encore que la réalité, car ils confèrent le pouvoir de changer la nature des choses, de modifier le cours événements. L’histoire de l’initiation de Florinda Donner illustre ce phénomène. 2006.

Le Passage des sorciers : Voyage initiatique d’une femme vers l’autre réalité

Auteur : Taisha Abelar.

4eme de couverture : Vers la fin des années 1960, l’auteur, une jeune Américaine, rencontre dans le désert de l’Arizona Clara Grau, une mystérieuse et charismatique Mexicaine qui l’invite à passer quelque temps chez elle dans l’Etat de Sonora au Mexique. Une fois sur place, Taisha Abelar se rend compte qu’elle a été choisie par un groupe de sorciers pour être initiée à la connaissance et au pouvoir qui lui permettront d’atteindre d’autres plans de perception. Son livre est le récit autobiographique de cette lente, passionnante et exigeante initiation dont le point culminant sera le passage des sorciers, qui consiste en ce que Taisha appelle le vol abstrait, technique permettant le passage du monde ordinaire à une autre réalité. Le clan des sorciers Abelar (d’où le pseudonyme de l’auteur) appartient à l’école d’enseignement de Don Juan Matus, l’instructeur de l’anthropologue Carlos Castaneda, dont les romans d’apprentissage ont passionné des millions de lecteurs.1998.

Les Enseignements de don Carlos : Applications pratiques de l’oeuvre de Castaneda

Auteur : Víctor Sánchez.
4eme de couverture : Emule de Carlos Castaneda, Victor Sanchez, à l’origine d’un courant d’anthropologie respectueux des traditions indiennes de l’Amérique centrale, livre des leçons d’expériences rattachées aux rites sacrés des Nahuas, des Huicholes et d’autres groupes indiens d’ascendance toltèque.

1996.

Rencontres avec le Nagual: Conversations avec Carlos Castaneda

Auteur : Armando Torres.

4eme de couverture :  « Tout être humain est de droit un guerrier qui a atteint sa place dans le monde dans une bataille de vie et de mort. Voyez les choses ainsi, au moins une fois, en tant que sperme, nous combattons tous la corrida à vie – un concours unique contre des millions d’autres concurrents – et nous gagnons ! Maintenant, la bataille continue… »Un guerrier sait qu’il n’y a aucune garantie de triomphe sur la mort. Malgré tout, il mène son combat, non pas parce qu’il croit qu’il va gagner, mais à cause de l’émotion de la guerre elle-même. Pour lui, donner sa guerre est déjà une victoire. Et pendant qu’il se bat, il se réjouit, parce que, pour ceux qui sont déjà morts, chaque seconde de la vie est un don. » »J’aime mes enfants parce qu’ils sont des dépôts de mon énergie, ma femme parce qu’elle lave mes vêtements, elle cuisine et je l’attrape, mon chien parce qu’il prend soin de la maison, mon pays parce que je suis né ici, mon dieu parce qu’il va me sauver… ». »Les sorciers ont découvert la forme la plus raffinée de l’amour, parce qu’ils s’aiment eux-mêmes. Ils ont mis le pouvoir de la passion au service de l’être, et cela leur donne l’élan pour entreprendre la seule quête qui compte : celle de soi-même.  2020.

Sur les enseignements de Carlos Castaneda.

Saisir Castaneda: Comprendre Carlos Castaneda

Auteur : Peter Luce.
4eme de couverture : En 1968, Carlos Castaneda fit irruption sur la scène littéraire avec son histoire au succès commercial retentissant relatant son apprentissage aux côtés d’un fabuleux et authentique sorcier mexicain, don Juan. En parcourant les déserts du Mexique, il apprit à cultiver et à utiliser les  » plantes de pouvoir  » psychédéliques. En tant qu’apprenti d’une sorcellerie séculaire, il survécu au saut d’une falaise et contempla un sorcier danser à travers une cascade. En cours de route, il partagea avec nous des secrets perdus depuis longtemps sur la mort, le rêve, notre autre moi, et les forces incommensurables et inexplicables de l’univers. Ou, se pourrait-il que Castaneda nous ait tous bernés ? Avec 12 livres à son actif en l’espace de 30 ans, cet auteur américain à succès, philosophe et docteur en anthropologie, a ouvert une fenêtre sur un autre monde et une nouvelle ère. En consignant des descriptions détaillées des pratiques et des croyances d’une civilisation ancienne, il révéla des événements inattendus, aussi excitants qu’effrayants, et ce avec une crédibilité déconcertante. Vénéré par ses adeptes et rejeté par la critique, Castaneda, l’auteur et le personnage, ainsi que toutes ses œuvres se voient offrir une interprétation nouvelle et approfondie dans Saisir Castaneda. 2018.